Exposition "Construire une maison comme il y a 6500 ans"

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L’exposition itinérante « Construire une maison comme il y a 6500 ans »

Il est souvent difficile pour les visiteurs de sites mégalithiques de se représenter comment vivaient les populations qui ont bâti les menhirs et dolmens au Néolithique, présents partout sur le territoire breton et au-delà. Notre projet de construction d’une maison néolithique a été créé pour tenter de combler cette lacune. L’exposition fait partie de cette réflexion globale. 

Elle apporte du contenu sur les méthodes de constructions envisagées par les archéologues, mais relate aussi une aventure humaine au sein de l’association : la construction est sortie de terre grâce aux bénévoles du CPIE Val de Vilaine.

Elle comprend 30 panneaux qui retracent différentes étapes du projet. Ces panneaux sont non perforés, de format A2 (40x60cm environ) et en dibond. 

Où la voir ?

L’exposition « Construire une maison comme il y a 6500 ans » sera présentée gratuitement à la Maison de la Roche aux Fées à Essé (35) en juin, juillet, août, septembre 2018. Elle a déjà été présentée à Saint-Just et Saint-Ganton (35). 

Qui peut l’emprunter ?

L’exposition « Construire une maison comme il y a 6500 ans » peut être réservée par toute structure (collectivités locales, écoles, associations, musées, …) désireuse de la présenter à un public.

Quel public ?

L’exposition itinérante est destinée à tout public (scolaires, adultes, familles…). Elle a vocation à être diffusée largement dans les écoles, musées, bibliothèques, médiathèques ou tout lieu recevant du public.

Des visites guidées de la maison néolithique peuvent être réalisées à Saint-Ganton, ou des ateliers sur le thème de l’habitat préhistoriques à destination des enfants. Ces activités sont payantes, prendre contact avec le CPIE pour les organiser en amont.

 Quelles sont les conditions d’emprunt ?

L’emprunt de l’exposition est gratuit en Bretagne. L’exposition est à venir chercher sur place au siège du CPIE Val de Vilaine. En cas d’impossibilité, le déplacement est facturé.

Une convention de prêt est, dans tous les cas, établie et co-signée entre la structure demandeuse et le gestionnaire de l’exposition, à savoir  le CPIE Val de Vilaine.

Il n’y a pas de durée maximum pour l’emprunt de l’exposition. Le prêt peut porter sur tout ou partie de l’exposition (1 à 30 panneaux).

Le montage et le démontage est à la charge de l’emprunteur selon une procédure établie.

En plus des panneaux de l’exposition, un livret jeux est à disposition sous format .pdf à imprimer par l’emprunteur. Il existe également un livret texte synthétisant les textes de l’exposition, au format .pdf.

L’accrochage idéal se fait sur des grilles d’expositions, à l’aide de crochets.

L’emprunteur doit fournir au CPIE Val de Vilaine une attestation d’assurance.

  Qui a réalisé cette exposition ?

Cette exposition a été réalisée en partenariat avec

- la Région Bretagne

- le Département Ille-et-Vilaine

- Philippe Gros Meyer, photographe – http://www.pgmphoto.fr/fr

- le cabinet d’architecture Patrick Laillé, pour la réalisation des plans

- Aurore Leroux, médiatrice en archéologie au CPIE Val de Vilaine

Plus d’infos ?

Le CPIE Val de Vilaine se tient à votre disposition pour toutes informations complémentaires.

Contenus : 

  • Panneau 1 -Titre de l’exposition 
  • Panneau 2 - Origine et enjeux du projet

« En tant que Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement (CPIE), l’association Nature et Mégalithes a notamment pour objectif de comparer les liens entretenus par l’Homme avec la Nature, dans le passé et actuellement. »

  • Panneau 3 - Les valeurs du chantier
  • Panneau 4 - La genèse administrative de la maison

« Elle a duré presque 3 ans : il a fallu trouver un site archéologique fouillé et présentant le plan d’une maison néolithique en Bretagne. Notre choix s’est porté sur la maison du Haut-Mée à Saint-Etienne en Coglès (35), datée d’environ -4700 ans »

  • Panneau 5 - Architecture de la maison néolithique «  La maison est de plan trapézoïdal […] avec des côtés de 11m, un pignon de 2 m et l’autre de 4,50m ».
  • Panneau 6 - Préparer le terrain
    « Pour préparer le terrain de construction, il faut d’abord enlever la couche d’herbe, puis mettre toute la zone à plat, en ajoutant ou en enlevant de la terre. »
  • Panneau 7 – Creuser des trous de poteaux
    « Pour implanter les poteaux en bois qui constituent la structure de la maison, il faut creuser des trous, de 40 à 60 cm de profondeur. »
  • Panneau 8 – Abattage du bois
    « Dans notre chantier, le bois sert à réaliser les poteaux centraux, les murs, la charpente. Il en faut beaucoup. »
  • Panneau 9 – Abattage hache polie
    « Au Néolithique, les troncs étaient abattus grâce à deux outils : les haches et les herminettes en pierre polie, avec un manche en bois. »
  • Panneau 10- Implantation des poteaux
    « Une fois les extrémités des poteaux taillées pour recevoir les autres pièces de bois en hauteur, il a fallu les porter et les dresser dans leurs fosses respectives. »
  • Panneau 11 – Construire la charpente
    « Nous avons eu besoin pour cette maison de plus de 50 chevrons et 50 liteaux de près de 4 m de long ! »
  • Panneau 12 – Poser le clayonnage
    « Différentes fouilles archéologiques ont montré que les parois des habitats néolithiques pouvaient être constituées d’un assemblage de branches souples (saules, noisetiers…). »
  • Panneau 13 – Poser le clayonnage 2
    « Les branches doivent être utilisées fraîches pour conserver toute leur souplesse. »
  • Panneau 14 – La préparation du torchis
    « Le torchis est un mélange de terre argileuse, avec du foin et de l’eau. »
  •  Panneau 15 - La pose du torchis « Pour poser le torchis, nous avons comblé les espaces entre les branches du clayonnage… »
  • Panneau 16 – La pose du torchis 2
    « Le torchis est appliqué à l’intérieur et à l’extérieur des murs de la maison. »
  • Panneau 17 -  La pose du torchis 3 « En séchant, la terre se rétracte et devient un peu plus claire. »
  • Panneau 18 -  La pose du torchis 4 « Le travail du torchis s’est étendu de juin à octobre 2016, avec de la terre provenant de Saint-Ganton. »
  • Panneau 19 – Récolte du seigle pour la toiture
    « Nous avons pu récolter du triticale (hybride de blé et de seigle), mis à disposition par un agriculteur de Saint-Ganton. »
  • Panneau 20 – La moisson
    « Aucun engin mécanique moderne n’a été utilisé. »
  • Panneau 21 – Botteler le chaume
    « Après la coupe du chaume, nous avons préparé les bottes de tiges qui seront fixées au toit. »
  • Panneau 22 – Séchage des gerbes
    « Elles ont séchés sous le soleil de juillet ». 
  • Panneau 23 – Pose des couvertures
    « Il a fallu aller récolter du roseau, dans les marais de Gannedel… »
  • Panneau 24 - Pose de la terre au faîtage
    « Une fois les deux sortes de couverture posées, nous avons créé un nouveau mélange de terre, proche du torchis des murs, pour couvrir le sommet du toit. »
  • Panneau 25 – Carte : Origine des matériaux
  • Panneau 26 – Un travail d’équipe et des moments de partage
    « La bonne humeur et la convivialité au sein du groupe de bénévoles ont été des priorités tout au long de ce chantier. »
  • Panneau 27 – Portraits
    Portraits de quelques bénévoles
  • Panneau 28 – L’équipe du chantier
    Remerciements à l’équipe du chantier
  • Panneau 29 – Remerciements
    Soutien
  • Panneau 30 – Complément sur le Néolithique
    « Sur Les Landes de Cojoux, mais aussi à Tréal, nous pouvons observer des menhirs et des dolmens, traces laissées par les premiers agriculteurs qui vivaient à Saint-Just il y a plus de 6000 ans. »





Ressources

Date d'expiration :
30 décembre 2019
Contact
CPIE Val de Vilaine - Association Nature et Mégalithes 10, allée des cerisiers 35550 Saint-Just 02.99.72.69.25
Mail
aurore.leroux.cpie@orange.fr
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