Le Kevlar pour produire massivement et à moindre coût de l'énergie ?

Publié par Pierre Cretien, le 18 février 2020   200

Il est (sera) salvateur non seulement pour la France mais pour la planète dans la mesure où sa mise en exploitation à l'échelle mondiale atténuera les effets délétères dus à la combustion des énergies fossiles, en se substituant à celles-ci pour la production de l'énergie électrique, voire à l'énergie tirée de la fission des atomes.

Mais est-ce que ça intéresse vraiment EDF de voir un système capable de faire de l'ombre aux centrales nucléaires quand on sait qu'avec un barrage de 300 mètres l'usine marémotrice de la Rance arrive à produire 240 mégawatts, soit le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire, sachant que le STSMi sera fonctionnel avec le même rendement non pas sur quelques centaines de mètres mais tout le long des côtés où les marnages sont suffisants, c'est-à-dire partout où ils sont supérieurs à 5 mètres, même en l'absence d'une baie ?  

Ce ne sont pas en effets les coûteuses éoliennes ni les systèmes compliqués non moins coûteux qui exploitent l'énergie de la houle qui peuvent concurrencer le nucléaire.

Greta Thunberg a au moins le mérite d'avoir réussi à faire parler d'elle, quoiqu'elle n'ait rien à proposer de concret.

Il faudrait qu'elle sache que le Kevlar pourrait contrer l'augmentation du prix de l'électricité, empêcher la précarité énergétique, et préserver la planète du réchauffement climatique !

Comment ?
Parce qu'il permet la réalisation d'un système inédit de récupération de la quasi inépuisable énergie cinétique de la lune.

Le STSMi est un Système qui Transfert de façon Séquentielle par une Mémoire indirecte l'énergie cinétique de la lune sur la terre.

Ce système, qui fonctionne un peu à la manière d'un cœur, peut devenir une des meilleures solutions pour préserver la planète de l'augmentation du réchauffement climatique.

Les pays qui comme la France bénéficient de côtes disposant des marnages conséquents ont donc non seulement la possibilité, mais le devoir de le tester au plus tôt, non plus en bassin sur une maquette, mais sur une unité in situ et en vraie grandeur, qui peut ne pas être nécessairement très grosse puisque le système est modulable en petites ou grandes unités, afin qu'il soit mis en exploitation le plus rapidement possible.

C'est ce que j'ai cette année tout dernièrement fait savoir aux ministères concernés, à savoir le ministère de la Transition écologique et solidaire et celui de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

J'aimerai, pour des raisons évidentes, que le Ministère de la Transition écologique participe solidairement au plus tôt à l'étude et au perfectionnement de ce système, à la fois "économique“ et ”révolutionnaire" (révolutionnaire au sens propre comme au sens figuré)

Dans les années 1960 il aurait déjà été possible de l'appliquer au lieu de construire l'usine marémotrice de la Rance, qui exploite cette énergie de façon très coûteuse, de façon assez peu rationnelle et parcimonieuse par rapport à ce qu'aurait été l'exploitation de ce système, d'autant que le kevlar venait d'être découvert (en 1964) qui aurait déjà permis sa réalisation.

Mais l'idée de ce système n'avait pas encore germée, et il aurait de toute façon été difficile de ne pas achever ce qui avait été commencé.

Je n'ai pas encore réussi à convaincre le gouvernement de s'y intéresser alors qu'il urge de trouver une puissante source d'énergie, qui non seulement sera presque totalement écologique une fois les unités de production installées, mais abaissera le coût de production de l'électricité de façon considérable, alors que les tarifs de l'électricité vont connaître une nouvelle hausse.

Ce système permettra, si on le développe, de récupérer l'énorme et quasi inépuisable énergie cinétique lunaire bien plus économiquement, écologiquement et surtout beaucoup plus massivement que ne le font les usines marémotrices actuellement en service, qui fonctionnent toutes sur le modèle de l'usine marémotrice de la Rance.

Il est (sera) salvateur non seulement pour la France mais pour la planète dans la mesure où sa mise en exploitation à l'échelle mondiale atténuera les effets délétères dus à la combustion des énergies fossiles, en se substituant à celles-ci pour la production de l'énergie électrique, voire à l'énergie tirée de la fission des atomes.

Mais est-ce que ça intéresse vraiment EDF de voir un système capable de faire de l'ombre aux centrales nucléaires quand on sait qu'avec un barrage de 300 mètres l'usine marémotrice de la Rance arrive à produire 240 mégawatts, soit le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire, sachant que le STSMi sera fonctionnel avec le même rendement non pas sur quelques centaines de mètres mais tout le long des côtés où les marnages sont suffisants, c'est-à-dire partout où ils sont supérieurs à 5 mètres, même en l'absence d'une baie ?  

Ce ne sont pas en effets les coûteuses éoliennes ni les systèmes compliqués non moins coûteux qui exploitent l'énergie de la houle qui peuvent concurrencer le nucléaire.

J'en appelle donc à toutes les personnes susceptibles de s'associer au fonctionnement d'une Association loi 1901 pour que mon projet puisse être pris en compte par le Ministère de la Recherche

Il serait préférable que ces personnes habitent non loin de Dinard ou de Lamballe, et qu'elles aient, autant que possible, l'esprit dit cartésien, c'est-à-dire l'esprit technique ou scientifique (quoique Descartes l'ait eu très peu, qui ne voyait en les animaux que des machines).

Zététiciens bienvenus

(Zététique, du grec zétètikós, qui aime chercher», qui recherche.